comment se préparer à accoucher
Alimentation

5 conseils pour vous préparer au mieux à l’accouchement !

On a souvent l’impression que la vie va de plus en plus vite, mais dans la salle d’accouchement, vous pouvez être sûr du contraire : les choses ralentissent !

Avec une durée moyenne de 8 à 14h, l’accouchement pour les futures mamans peut paraître long…très long ! Il peut alors être bien utile d’y être préparée afin de rendre la tâche le moins pénible possible.

1) Jouez la première de classe !

Le plus tôt possible, inscrivez-vous à un cours sur l’accouchement.

Non seulement ces cours se remplissent rapidement, mais certains comme ceux de la méthode Bradley peuvent s’étendre sur 12 semaines ! Ce qui signifie que vous devez les commencer au cours du deuxième trimestre de grossesse.

Apprenez-en également le plus possible sur l’accouchement, interrogez par exemple votre médecin en ce qui concerne les césariennes et les épidurales et demandez-lui son avis.

Posez toutes vos questions, des plus gênantes au plus « stupides » (il n’y en a pas), pour être certaine de tout savoir sur ce à quoi vous attendre.

Mieux vous serez préparée, plus vous aurez d’option le jour J. Vous ne voudriez pas arriver à l’hôpital sans avoir une idée de ce qui va se passer. Une fois que le travail commence, aucune surprise n’est bonne à prendre…

2) Puisez la force dans votre concentration

Le yoga prénatal est une excellente école, la discipline renforce l’ensemble du corps, augmente la flexibilité tout en vous procurant de l’endurance. Mais ce qui est peut-être encore plus utile, c’est l’aide qu’il apporte à votre esprit.

Dans les cours de yoga prénataux, l’accent est porté sur la respiration, particulièrement à travers les poses compliquées. En travaillant ainsi avec la respiration, on devient capables de nous détendre davantage dans les moments les plus inconfortables.

En pratiquant les asanas communes lors des cours de yoga « spécial grossesse », vous apprenez à relâcher les tensions lombaires et à ouvrir votre poitrine, les épaules et les hanches. Tous ces muscles sont susceptibles d’être mis sous tension pendant la grossesse et le travail d’accouchement, apprendre à relâcher cette tension s’avère dès lors très utile.

L’esprit est un outil très puissant dans la gestion de la douleur.

3) Exercez-vous régulièrement

Grâce à une activité régulière, vous permettez à votre corps d’être conditionné, de devenir plus fort et d’être capable de supporter un stress supplémentaire sur les muscles et articulations. Au fur et à mesure que bébé grandit dans le corps, la charge augmente. Les corps doivent s’habituer de plus en plus à l’inconfort.

Outre le Yoga, la marche est l’une des meilleures activités à faire lorsque vous êtes enceinte. Elle vous enseigne la patience et induit un état de relaxation.

4) N’attendez pas le dernier moment et entourez-vous bien

Quand vous serez en train de pousser, il sera bien trop tard pour ouvrir ce livre sur la préparation à l’accouchement ou l’autohypnose !

Il est évident qu’anticiper est la clé.

Les préparatrices à la naissance spécialisées

C’est pourquoi il est urgent de se faire accompagner au plus vite. Certaines sages-femmes ont fait de la préparation à la naissance leur spécialité. Elles sont formées pour fournir un soutien émotionnel et physique ainsi que de précieuses informations aux femmes pendant toute la grossesse, et ce jusqu’à l’accouchement.

Des études ont montré qu’avec un bon soutien régulier et une meilleure préparation, les temps de travail sont plus courts et les épidurales/césariennes/forceps diminuent d’environ moitié.

Le soutien de votre partenaire

Tout comme il est important de parler de la façon dont votre partenaire veut vous aider pendant le travail, assurez-vous de discuter de ce dont vous aurez besoin l’un de l’autre après « l’apparition » nouveau-née. Des attentes divergentes peuvent créer de grands conflits, alors essayez d’y remédier à l’avance du mieux que vous le pouvez.

Ne présumez pas que votre partenaire sait à quel point votre nouveau bébé va bouleverser votre vie. Discutez de la façon dont vous allez diviser les tâches ménagères et celles liées au bébé, parlez organisation. Éduquez votre partenaire sur des choses moins évidentes, comme la façon de vous soutenir pendant l’allaitement.

Vous pouvez aussi vous faciliter la vie en prenant dès maintenant des décisions importantes, comme le nom de votre bébé, la circoncision ou non, la façon de le nourrir, le baptême, etc.

Il y a toutes sortes de choses qui, pour quelque raison que ce soit, restent parfois des sujets tabous (la fuite de pipi, le blues du bébé, la diminution de la libido, etc.), il est pourtant important d’en parler.

Les mamans expérimentées

Vous n’aurez forcément pas la même expérience que vos amis, mais le fait d’en parler peut aider à anticiper certaines choses et réduire le facteur de surprise. Alors, n’hésitez pas à demander conseil à celles qui sont déjà passées par là et ne vous limitez pas à un seul son de cloche.

Par exemple, il y a un mythe courant selon lequel les liens affectifs se créer immédiatement avec le nouveau-né. Mais ce n’est pas vrai pour tout le monde ! Entourez-vous de personnes honnêtes prêtes à partager leurs expériences pour vous aider à ajuster vos attentes.

Mais si une amie commence à parler de la rare, mais terrifiante complication lors de l’accouchement d’une amie de sa cousine, stoppez-la gentiment et demandez-lui plutôt quelques suggestions sur l’allaitement. Chassez tout le négatif, tout ira bien.

5) Préparez le décor

Pour la plupart des femmes, un environnement sombre et calme est idéal pour l’accouchement, alors demandez à votre infirmière ou à votre partenaire de baisser la luminosité et de minimiser le bruit. Les petites touches font la différence : un oreiller favori, une paire de chaussettes fétiches ou un parfum apaisant. L’aromathérapie, en particulier l’odeur de lavande, peut s’avérer très apaisante pendant le travail.

Décider qui assistera à la naissance.

C’est une décision très personnelle, mais autant y penser en amont.

Certaines mamans aiment avoir une « salle pleine », avec leur partenaire, leur préparatrice, une amie ou deux, leur mère et leur belle-mère tous présents pour assister au miracle de la naissance et leur apporter un soutien. Si vous faites partie de cette catégorie, vérifiez auprès de l’hôpital le nombre maximum de personnes autorisées.

D’autres préfèrent jouer la carte de l’intimité avec le moins de personnes présentes possible. Réfléchissez à ce que vous voulez, afin qu’il n’y ait pas de malentendus ou d’observateurs malvenus !

Il peut également être utile de désigner à l’avance un porte-parole, c’est-à-dire quelqu’un qui tiendra informé tout le monde de l’arrivée du bébé.

Enfin, n’oubliez pas que le travail peut être épuisant et que les visiteurs qui passent à l’improviste pendant votre convalescence peuvent ne pas contribuer à rendre la tâche des plus reposantes. Limitez le nombre de visiteurs. Et si la situation commence à devenir accablante, demandez à une infirmière de jouer le rôle de videur.

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