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Ecologie

Quel est l’impact du coronavirus sur la planète ?

Le Covid-19 est la plus grande crise sanitaire du XXIe siècle, et elle touche actuellement la totalité de la planète. Et pour éviter la propagation de ce virus particulièrement virulent, les gouvernements du monde entier ont décidé de confiner leurs populations. De ce fait, l’activité humaine connaît actuellement la plus grande pause de son histoire, et cela n’est pas sans conséquence.

Si certains s’inquiètent du sort de l’économie des différentes nations, d’autres se réjouissent de voir que ce virus n’est pas que nocif. En effet, l’absence majeure de l’être humain et la réduction massive de ses activités ont notamment changé énormément de choses pour l’environnement. Les conséquences de l’épidémie sur celui-ci ont d’ailleurs été extrêmement rapides, et elles ont de quoi nous faire réfléchir…

Clair comme de l’eau de roche

Actuellement, seuls les travailleurs de la santé et des commerces considérés comme essentiels ont le droit de sortir de chez eux. Les autres ne peuvent se déplacer que pour des raisons nécessaires, comme faire les courses, et risquent des amendes s’ils ne respectent pas les règles de distanciation sociale. Toutefois, l’idéal pour mettre plus rapidement fin au confinement, c’est de se protéger en tout temps. Et ce, afin de limiter la propagation du coronavirus. Lorsque l’on quitte son domicile, il est donc primordial de s’équiper d’un masque ou d’une visière. Tels que ceux que l’on peut trouver sur le site gravoplaque.fr, pour éviter les risques de transmission du coronavirus.

Mais si l’Homme est majoritairement absent, comment son environnement réagit-il à tout cela ? La réponse, vous vous en doutez, est très positive. Paradoxalement, la crise sanitaire actuelle est l’une des meilleures choses qui pouvaient arriver à notre belle planète Terre. La plupart d’entre nous ont notamment vu passer sur les réseaux sociaux de nombreuses images réjouissantes de la nature en notre « absence » : des dauphins dans le port de Cagliari en Sardaigne, les eaux claires du canal de Venise, le retour de poissons dans de très nombreuses rivières auparavant polluées, etc.

Diminution du CO2

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Avec cette mise en pause générale de la population humaine, on pourrait se demander si le Covid-19 n’a pas été inventé par Mère Nature pour prendre un peu de répit…

Avions cloués au sol, usines complètement fermées, rues presque désertes, circulation au ralenti, les mesures de confinement actuelles ont des conséquences encore plus importantes pour notre environnement.

Celle qui a le plus d’impact, évidemment, est la réduction extrême d’émission de gaz à effet de serre. La pollution atmosphérique a, en effet, diminué en flèche avec cet arrêt soudain des activités humaines. Et cela fait du bien à notre environnement. Dans les régions les plus peuplées du monde, ces changements peuvent même se voir depuis l’espace.

De ce fait, si le trou dans la couche d’ozone était déjà en train de se résorber ces dernières années, les spécialistes pensent que cette pause méritée pour Mère Nature devrait contribuer à accélérer d’autant plus sa disparition.

Une « consommation » plus responsable ?

Contrairement aux informations qui circulent, les spécialistes n’ont pour le moment aucune certitude quant à l’origine précise du coronavirus. Toutefois, la majorité des recherches mènent vers un marché de Wuhan, en Chine, où de nombreux animaux sauvages sont vendus pour être consommés. Le doute se porte notamment sur la chauve-souris, qui possède l’un des meilleurs systèmes immunitaires au monde et peut donc transporter de multiples virus sans pour autant en ressentir les symptômes. Mais la deuxième source probable du Covid-19 serait le pangolin, un mammifère insectivore… en voie de disparition.

De cette manière, ce que les scientifiques du monde entier ont pu confirmer avec cette épidémie, c’est le danger de notre proximité avec les animaux sauvages. En effet, ce n’est que par la consommation de l’un de ces deux animaux, ou d’un autre, que le coronavirus actuel a pu être transmis à l’Homme. Ce type de virus extrêmement virulent n’est effectivement pas présent chez les animaux que nous consommons habituellement. Il ne se transmet d’ailleurs pas à la plupart de nos compagnons de vie. Aussi, cette pandémie doit être une véritable sonnette d’alarme pour les spécialistes animaliers du monde entier.

Nous savons évidemment que l’on ne pourra pas cesser de manger de la viande du jour au lendemain. Mais il est évident que la consommation d’espèces sauvages devrait être d’autant plus surveillée, et proscrite en tout temps. Car en continuant à nous nourrir d’animaux non domestiqués ou en voie de disparition, nous risquons de vivre, plus régulièrement, ce genre de situation. Et il est inutile de rappeler que la crise sanitaire actuelle a déjà causé bien plus de décès humains que celles causées par la consommation de volaille dans les dernières années…

Et après le confinement ?

Face à toutes ces nouvelles fort réjouissantes concernant l’impact du Covid-19 sur notre environnement, notre première interrogation concerne évidemment l’après-confinement. Les conséquences de la diminution massive de nos activités ont été extrêmement rapides et bénéfiques pour notre planète. Cela confirme donc de manière implacable que si nous contrôlons mieux notre impact sur elle, nous pourrons rapidement réussir à sauver notre planète. Elle connaît en effet une dégradation massive depuis plusieurs décennies, à cause de l’exploitation exagérée de ses ressources. Et ce n’est que très récemment que les populations du monde entier ont commencé à réagir pour inverser la tendance.

Cette amélioration accélérée et très effective de la situation de notre environnement devrait donc nous faire prendre conscience de l’urgence climatique. Pour le moment, les spécialistes n’ont aucune idée précise de l’impact qu’aura la reprise soudaine de nos activités. Mais on peut déjà imaginer qu’il ne sera pas favorable pour notre environnement. L’idéal, pour continuer sur cette lancée, serait de mettre en place de nouvelles mesures écologiques, avant la fin du confinement. Cela éviterait que la planète ne se dégrade encore plus vite après la crise, qui lui a pourtant été si bénéfique…

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